Nous avons reçu par fax le certificat médical d'un médecin de l'hôpital d'Oran prouvant que Naboulsi est arrivé en Algérie après avoir été drogué et sans doute frappé dans l'Hôtel de Police de Rouen comme il le prétend lui-même : traces de coups sur la tête et le corps.
Cela correspond à ce que nous pensions : nous étions présents à ce moment là dans la salle d'attente de l'hôtel de Police et nous avons vu 7 policiers rentrer ensemble dans sa cellule alors qu'il était en train de faire une crise de nerfs et que sa femme avait demandé l'intervention d'un médecin.
Quand la police est ressortie de la cellule de Naboulsi, les cris avaient cessés. Nous avons demandé des explications aux policiers et ceux-ci nous ont répondu : « vous avez mal entendu, il n'y a jamais eu de cris dans la cellule ».
Message envoyé par un soutien du collectif des sans-papiers. Rouen : un sans-papiers arrêté
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